Loratadine 10 mg Viatris comprimé
Complétez votre commande
Le médicament Loratadine Viatris 10 mg comprimé appartient à la classe des antihistaminiques. Cette molécule lutte contre les symptômes de l'allergie en agissant sur la libération d'histamine, produite par votre organisme au cours de la réaction allergique.
Loratadine Viatris10 mg comprimé est réservé aux adultes et aux enfants de plus de 6 ans et pesant plus de 30 kg afin de soulager les symptômes associés à la rhinite allergique, ou rhume des foins, tels que les éternuements, l'écoulement nasal clair, le nez et / ou les yeux qui démangent, le larmoiement.
Composition de Loratadine un antihistaminique
Dans un comprimé, il y a comme substance active 10 mg de Loratadine. Les autres composants sont : Amidon de maïs, stéarate de magnésium, lactose monohydraté.
Posologie de Loratadine 10 mg Viatris pour l'allergie
Le médicament Loratadine 10 mg est réservé à l'adulte et à l'enfant de plus de 6 ans et pesant plus de 30 kg. La posologie est de 1 comprimé une fois par jour, à prendre au moment ou en dehors des repas.
Si les symptômes persistent au-delà de 3 jours, il est nécessaire de consulter un médecin.
Respectez la posologie de Loratadine Viatris 10 mg et ne pas doubler la dose en cas d'oubli.
Contre-indications du médicament Loratadine 10 mg Viatris
En cas d'allergie à la loratadine ou à l'un des autres composants.
Ne pas administrer aux enfants de moins de 6 ans ou de moins de 30 kg.
Si vous souffrez d'une maladie du foie, ou d'une intolérance au galactose, d'un déficit total en lactase ou d'un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares), prévenez votre médecin ou demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
Demandez conseil à votre médecin ou pharmacien en cas de prise de tout autre médicament.
Loratadine et grossesse ou allaitement
Le médicament Loratadine 10 mg Viatris est déconseillé au cours de la grossesse et de l'allaitement, car la molécule passe dans le lait maternel.
Effets secondaires de la loratadine
À dose usuelle la prise de loratadine n'induit pas de somnolence et ne diminue pas l'aptitude à conduire des véhicules. Toutefois, il a été décrit, chez certaines personnes, une somnolence susceptible d'affecter leur capacité à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Il faudra donc rester vigilant.
Certains effets indésirables les plus fréquemment observés peuvent être notifiés comme les maux de tête, la nervosité et la fatigue pour les enfants de 2 à 12 ans. Pour les adultes et adolescents ce sont des maux de tête, une augmentation de l'appétit et des difficultés à dormir qui sont les effets indésirables les plus généralement notifiés.
Conditionnement : boîte de 7 comprimés
La substance active est :
Loratadine............................... 10 mg
Pour un comprimé
Les autres composants sont :
Amidon de maïs, stéarate de magnésium, lactose monohydraté.
Les causes de ce choc sont assez diverses : les agents responsables sont les allergènes provenant de l’alimentation, de médicaments (anesthésiques, produits iodés, antibiotiques...) ou encore de piqûres d’insectes.
Le phénomène de choc anaphylactique
Une première rencontre dite de « sensibilisation » entre l’allergène et l’organisme a lieu mais ne provoque pas de choc anaphylactique car celui-ci représente le dernier stade de la réaction allergique. C’est généralement lors de contacts ultérieurs entre l’allergène et l’organisme déjà sensibilisé que le phénomène se déclenche. La loratadine Viatris ne permet pas de gérer un choc anaphylactique, c'est un médicament anti-histaminique qui permet de traiter les "allergies simples" comme la rhinite saisonnière, la conjonctivite allergique. La loratadine soulage les démangeaisons, les yeux qui pleurent ou qui grattent, les éternuements à répétition, le nez qui coule : tous ces phénomènes qui caractérisent le rhume des foins.Comment le reconnaître ?
Lors d’un choc anaphylactique, l’état général de la personne s’aggrave (vertiges, palpitations, perte de conscience) et plusieurs symptômes se manifestent (cutanés, respiratoires, cardiaques, digestifs) :- Cutanés : démangeaisons, éruptions cutanées, œdèmes
- Respiratoires : toux, œdème, difficultés à respirer
- Digestifs : Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs
- Cardiaques : hypotension, tachycardie
Lors de l’apparition de minimum 2 de ces symptômes, il est urgent d’agir au plus vite. En effet, les réactions anaphylactiques de façon générale, se déclenchent entre 5 et 20 minutes après le contact avec l’allergène en question.
Précision sur l’œdème de Quincke :
L’œdème de Quincke en soit ne renvoie pas à chaque fois à l’asphyxie. La personne peut avoir un visage gonflé, accompagné d’éruption cutané. Il faut rester vigilant car le risque de cet œdème est l’asphyxie qui en résulte par œdème de la glotte.
Classification des réactions allergiques
Grade 1 : signes cutanés, érythème, urticaire (plus ou moins généralisées).Grade 2 : signes cutanés, hypotension, toux, tachycardie, difficulté à respirer.
Grade 3 : stade de l’urgence vitale : collapsus, tachycardie, bronchospasme.
Grade 4 : arrêt cardiaque voire arrêt respiratoire.
Comment réagir face au choc anaphylactique ?
L’anaphylaxie est une urgence absolue, le traitement se résume par l’injection d’adrénaline par voie sous-cutanée, intramusculaire ou intraveineuse. L’auto-injecteur d’adrénaline est utilisé par voie intramusculaire au niveau de la cuisse chez les personnes qui savent déjà qu’elles sont allergiques et qui possèdent ces stylos sur elles en permanence. L’adrénaline est l’hormone du danger et va permettre une hausse de la pression artérielle, une dilatation des bronches (ce qui favorise la respiration) et stoppe la réaction allergique.L’urgence est d’abord d’injecter l’adrénaline en intramusculaire chez la personne et d’appeler les secours (15). Il faut aussi bien positionner la personne (allongée avec les jambes surélevées si malaise et mettre la personne en position latérale de sécurité si la personne est inconsciente).
Il se peut qu’une deuxième injection soit nécessaire 5 à 10 min après la 1ère en l’absence d’amélioration clinique.
La prévention
L’éducation de la famille et de l’entourage est importante car cela leur permet de connaitre les allergènes en causes, de reconnaître les symptômes d’un choc anaphylactique et ainsi de savoir comment agir face à cette crise et quand utiliser l’injection d'adrénaline.Il est aussi important de posséder une trousse d’urgence en cas de déplacements ou à domicile : on peut y mettre des antihistaminiques comme la Loratadine Viatris, des corticoïdes, un bronchodilatateur chez les enfants asthmatiques et enfin 2 stylos d’adrénaline.
Une première crise anaphylactique devra être suivie par la prise d’un rendez-vous avec un allergologue pour évaluer l’origine du choc et prévenir sa récidive.










