Livraison express le lendemain, pour toute commande passée avant 18h (Hors week-ends et jours fériés)

Les bienfaits du Soja

  • Par Isabelle Briennon, mis à jour le 08/07/2024 à 16h07, publié le 05/07/2024 à 14h07
  • Temps de lecture : ~ 0 minutes
Les bienfaits du Soja
Le Soja est une plante bien connue des végétariens, car elle est riche en protéines qui permettent de remplacer la viande. Mais savez-vous que le Soja est riche en phytoœstrogènes ? C’est cette richesse en composants hormonaux qui en fait un atout pour les problèmes de bouffées de chaleur à la ménopause…

Qu’est-ce que le Soja ?

Le Soja, que l’on nomme aussi Soja jaune ou Soya est originaire de Chine où il a commencé à être planté très tôt pour l’alimentation. Cultivé de nos jours dans de nombreux pays, le Soja a également envahi les rayons alimentaires en occident.
Glycine soja ou Glycine max en latin est une plante de la famille des Fabacées (anciennement légumineuses) comme les lentilles.

Le Soja, une plante herbacée recouverte de poils roux aux feuilles trilobées et aux petites fleurs blanches ou violettes, est utilisé pour ses graines (photo de gauche) qui se présentent au nombre de 2 ou 4 dans ses gousses (photo du milieu).
Également de la même famille que les haricots, les deux plantes se ressemblant beaucoup, il ne doit pas être confondu non plus avec les pousses de soja, qui sont des pousses de Haricot mungo, un soja vert qui se consomme cru.

Le Soja jaune ne se consomme qu’après traitement et cuisson, en raison d’une concentration élevée en facteurs antinutritionnels que sont ses saponines, ses tanins, ses phytates, ses oxalates, ses lipoxygénases, ses lectines et ses antiprotéases qui perturbent la digestion des protéines et le fonctionnement pancréatique lors de la digestion.

Le Soja est une plante séculaire en Chine pour l’alimentation, sa richesse en protéines et en huile à acides gras polyinsaturés lui conférant une haute valeur nutritive. Le Soja, très consommé en cas de véganisme ou de végétarisme, en particulier sous forme de tofu (photo de droite) remplace les protéines animales issues de la viande et du poisson. 

                       Soja graines                                        Soja vert gousse                                       Tofu et graines

Composition du Soja 

La graine de Soja contient un grand nombre de composés phytoactifs intéressants pour la santé :
  • Le Soja a une haute valeur nutritive en raison de sa richesse en protéines, en acides aminés essentiels, en acides gras essentiels insaturés, en lécithine, en phytostérols, en minéraux et en vitamines E et du groupe B.
  • Le Soja est très riche en isoflavones avec la génistéine, la daïdzéine et la glycitéine. Ces isoflavones de Soja sont transformées lors de la digestion en composés ayant des propriétés œstrogéniques faibles, mais bien présentes et qui peuvent agir à la place des œstrogènes naturels.

Le Soja sous forme de tofu peut contenir des phytoœstrogènes. Tout dépend de la méthode de préparation du Tofu, la méthode à l’ancienne est une méthode longue où le Tofu est longtemps maintenu dans l’eau pour la cuisson puis il est filtré copieusement, ce qui permet d’éliminer les isoflavones.

Il est recommandé de n’utiliser l’extrait de graine de Soja qu’en traitements de courte durée à réévaluer périodiquement et uniquement sous surveillance médicale en raison de ses propriétés hormonales œstrogéniques.

Propriétés et bienfaits du Soja 

Les bouffées de chaleur constituent un des troubles les plus gênants à la ménopause et qui atteindrait jusqu’à 80 % des femmes. Les bouffées de chaleur sont dues à la carence en hormones œstrogéniques à la ménopause, les œstrogènes agissant sur le centre de la régulation de la température corporelle au niveau du cerveau.

Le Soja est riche en isoflavones dont les propriétés hormonales contribuent à diminuer les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes en période de préménopause et de ménopause en cas de carence confirmée en œstrogènes.

Le Soja est la plante la plus souvent recommandée pour les bouffées de chaleur. C’est elle qui est la plus utilisée pour cette indication et qui a fait l’objet du plus grand nombre d’études concernant les propriétés œstrogéniques de ses phytoactifs essentiels, les isoflavones.
En effet, de nombreuses études scientifiques ont montré que les isoflavones modulent l’action des œstrogènes naturels dans les tissus/organes où ils se retrouvent (peau, os, sein…), c’est l’effet SERM : selon l'organe où ils se trouvent, les isoflavones de Soja agiraient, soit en stimulant l’action œstrogénique des hormones féminines naturelles du corps, soit en l’empêchant.

Cette activité œstrogénique serait variable d’une personne à l’autre. En effet, l’activité œstrogénique dépend :
  • de la digestion des isoflavones et de leur transformation en divers composants dont un aux propriétés œstrogéniques appelé équol. 
La digestion du Soja varie en fonction du microbiote de la personne dont la qualité dépend du régime alimentaire avec la consommation de suffisamment de fibres. La digestion varie également en fonction de ses enzymes digestives qui dépendent de sa propre génétique. En effet, une femme sur trois n’a pas le matériel génétique pour produire ces enzymes digestives et donc pour permettre au Soja d’être actif sur les bouffées de chaleur. Dans ce cas, il sera inutile d’augmenter les doses et de poursuivre le traitement par le Soja.
  • du niveau d’œstrogènes endogènes (oestrogènes naturels présents dans l’organisme).
Le niveau d’œstrogènes endogènes dépend de l’âge de la personne et de son entrée dans la période de ménopause ou de préménopause.

Par conséquent, il est difficile de prévoir comment les isoflavones de Soja vont agir pour chaque personne au niveau de chaque organe. Ainsi, il n’est pas possible de prévoir l'efficacité du Soja sur les bouffées de chaleur.

Les études cliniques montrent en général une bonne efficacité des isoflavones de Soja sur les bouffées de chaleur après 6 à 12 mois de traitement. Effectivement, un minimum de 3 mois de prise de Soja est nécessaire avant d’en ressentir les premiers effets ou de parler d’inefficacité.


Le Soja pourrait également soutenir le métabolisme des sucres en cas de SOPK ou syndrome des ovaires polykystiques qui entraîne souvent un diabète de type 2 et un surpoids pouvant mener à une maladie cardiovasculaire.

Le Soja est également utilisé pour sa lécithine pour le foie, pour les problèmes de cholestérol et pour la prévention cardiovasculaire.

L’insaponifiable de Soja est associé à l’insaponifiable d’avocat dans Piasclédine ® pour les articulations et l’arthrose.

Utilisation du Soja 

Le Soja pour les bouffées de chaleur

De nombreuses études ont confirmé l’usage du Soja pour soulager les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes qui perturbent les femmes à la périménopause et à la ménopause.
Cependant, les recommandations quant à la sécurité du Soja sont difficiles à établir étant donné la difficulté, pour les études, d’intégrer un grand nombre de paramètres entrant en jeux dans l’établissement de sa dose efficace, mais non toxique.

Par conséquent, le Soja n’est pas reconnu, dans cette indication, par les autorités de santé, mais il est cependant considéré comme un alicament dont la consommation recommande une certaine prudence.

Le Soja se trouve seul et titré en principes actifs (isoflavones exprimées en équivalent aglycones) dans les gélules Phytosoya.

Le Soja peut être associé à d’autres plantes ayant une action sur les bouffées de chaleur comme le yam (ou igname), le houblon et également le millefeuille, le gattilier ou l’alchemilla. Les probiotiques comme Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus caséï et les prébiotiques comme les fibres d’inuline de chicorée favoriseraient la transformation du Soja en composés œstrogéniques dans les intestins. La reine des prés ou le cassis permettent de lutter contre les douleurs articulaires ou musculaires souvent fréquentes à la ménopause.


Combien de temps dois-je poursuivre le traitement par le Soja ?

Pour les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes, les études recommandent de consommer du Soja pendant au moins durant 3 mois avant de conclure à une efficacité ou à une inefficacité.  Le traitement par le Soja est recommandé pendant 6 à 12 mois pour les bouffées de chaleur.

Quelle dose de Soja dois-je prendre ?

L'ANSES recommande une dose maximale de 1 mg /kg/jour d’isoflavones de soja sous la forme aglycone, les fabricants devant indiquer la teneur en isoflavones aglycones sur la boîte du produit (complément alimentaire ou aliment industriel).

La quantité moyenne suffisante est comprise en général entre 25 et 30 mg d’isoflavones aglycones par jour, soit environ 0,5 mg/kg/jour, pour couvrir les besoins en œstrogènes en cas de carence.

Par ailleurs, on recommande de prendre la plus petite dose efficace d’isoflavones aglycones avec une dose de 15 mg/jour qui pourrait être suffisante au début du traitement. 
En l'absence de résultats sur les bouffées de chaleur ou sur les sueurs nocturnes, cette dose peut être doublée tous les 3 mois jusqu’à la dose maximale.

Par exemple, pour une femme de 50 kg, il est conseillé de prendre la plus petite dose efficace avec une prise moyenne recommandée de 25 mg à 30 mg par jour. En cas d’insuffisance d’effet, il est possible d’augmenter la dose sans dépasser 1 mg/kg/jour soit au maximum 50 mg d’isoflavones aglycones par jour, toutes prises confondues, c’est-à-dire en tenant compte des quantités apportées aussi par l’alimentation en cas d’alimentation essentielle à base de soja (lait de soja, yaourt de soja, fromage de soja….) comme chez les personnes végétariennes ou véganes.

Phytosoya Arkopharma indique une dose de 22 mg d’isoflavones aglycone pour 2 gélules, ce qui correspond environ à la quantité moyenne recommandée.

 
En cas d’insuffisance d’effet au bout de 3 mois, il est recommandé d’augmenter la dose tous les 3 mois jusqu’à la dose maximale à ne pas dépasser :
  • la femme de 50 kg peut prendre jusqu’à 50 mg d’isoflavones aglycones, soit au maximum 4 gélules (44mg) avec, en cas d’insuffisance d’effet, à la fin des 3 premiers mois, une augmentation possible de 2 gélules (22 mg) à 4 gélules (44 mg),
  • la femme de 70 kg peut prendre jusqu’à 70 mg d’isoflavones aglycones, soit au maximum 6 gélules (66mg) avec, en cas d’insuffisance d’effet, à la fin des 3 premiers mois, une augmentation possible de 2 gélules (22 mg) à 4 gélules (44 mg) et si c’est encore insuffisant au bout des 3 mois suivants une augmentation de 4 à 6 gélules (44 mg à 66 mg qui est la dose maximale pour ce poids).

Si la dose maximale recommandée (1 mg/kg/jour) est toujours inefficace, dans ce cas, il est possible d’augmenter encore plus la dose, mais cela ne se fera que sous surveillance médicale.

En cas d’utilisation pour les troubles liés à la ménopause, le traitement peut être plus long, mais doit toujours être surveillé médicalement.

Quels sont les effets indésirables du Soja ?

En cas d’utilisation de doses trop élevées de Soja, des effets indésirables peuvent apparaître comme des nausées, des ballonnements, une constipation.

Le Soja peut être responsable de réactions allergiques cutanées ou générales.

Le Soja peut agir sur la glycémie et entraîner une baisse du taux de sucre dans le sang.

Le Soja peut entraîner des effets œstrogéniques non désirés en cas de surdosage ou en cas d’usage trop prolongé. Il est nécessaire de suivre les recommandations de dosage et les durées d’utilisation préconisées par les laboratoires fabricants ou par votre médecin.
 

Quelles sont les précautions d’emploi liées au Soja ?

Le Soja n’est pas recommandé chez les femmes enceintes ou allaitantes.
Les compléments alimentaires à base de Soja pour les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes ne sont pas indiqués chez les personnes de moins de 18 ans.

L’initiation du traitement à base de Soja doit être soumis à avis médical. En effet, en raison de son effet œstrogénique même faible, toute maladie hormonodépendante ou antécédent de maladie hormonodépendante comme un cancer hormonodépendant ou un antécédent personnel ou familial de cancer hormonodépendant devra être éliminé.

Par ailleurs, il est recommandé une surveillance et une réévaluation régulière par votre médecin en cas de traitement de longue durée comme pendant la ménopause pour la prise en charge des symptômes de la ménopause.

Ne pas utiliser les compléments alimentaires à base de Soja si vous êtes atteint de certaines pathologies :
  • calculs rénaux,
  • cancer de la vessie,
  • hypothyroïdie,
  • insuffisance rénale.

Ne prenez pas de compléments alimentaires à base de Soja si vous prenez ces médicaments :
  • pilule contraceptive,
  • médicaments à base d’œstrogènes ou de progestérone,
  • tamoxifène,
  • médicaments contre l’hypertension artérielle,
  • diurétiques,
  • médicaments contre le diabète,
  • médicaments anticoagulants,
  • lévothyroxine.
Si vous prenez des médicaments, dans tous les cas, demandez l’avis de votre médecin avant de démarrer un traitement par le Soja.

N’associez pas les compléments alimentaires à base de Soja avec ceux contenant de la caféine. Il existe un risque d’augmentation de l’effet de la caféine par le Soja.

Quelles sont les contre-indications du Soja ?

Le Soja est contre-indiqué en cas de maladie ou de cancer hormonodépendant notamment cancer du sein, de l’utérus ou de l’ovaire.

Les compléments alimentaires à base de Soja sont contre-indiqués en cas d’allergie au Soja ou aux plantes de la famille des Fabacées comme les arachides (cacahuète), les pois, les lentilles ou les haricots ou bien en cas d’allergie au lait de vache ou au pollen de bouleau.
 

Puis-je prendre le Soja avec d’autres plantes ?

Le Soja n’entre pas en interaction avec les autres plantes, il est donc possible de l’associer.

Cependant, il est déconseillé de prendre le Soja en même temps que d’autres plantes à propriétés œstrogéniques sans l’avis de votre médecin, les plantes concernées étant l’actée à grappes (cimicifuga), l’airelle rouge, l’alfalfa (luzerne) l’angélique, l’anis, l’armoise, l’avoine, la badiane, la berce, la cataire, le carvi, le cerfeuil des Alpes (méon), cyprès, le fenouil, le fenugrec, le framboisier, le gingembre, le houblon, le kudzu, le lin, le niaouli, le persil, la réglisse, la ronce de Corée, la sauge officinale, la sauge sclarée, le saule blanc, le trèfle rouge, le yam...

 

À retenir


Le Soja est une plante très recommandée pour les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes en cas de périménopause et de ménopause en raison de sa grande richesse en isoflavones aux propriétés hormonales œstrogéniques. Son efficacité dans ces indications et la réussite du traitement dépend de nombreux facteurs qu’il est nécessaire de connaître avant d’utiliser le Soja. Étant une plante aux propriétés hormonales, le Soja est à utiliser selon certaines précautions d’usage et selon les recommandations médicales s’il y a lieu.


Attention les conseils de Pharma GDD ne dispensent pas d’une consultation médicale.
Si les symptômes persistent malgré le traitement, nous vous conseillons de prendre contact avec votre médecin.

Sources :
Monique  Berger, Arthur  Paulais, Mehrnoush  Nourbakhsh-Rey, Sandrine  Rooryck, Françoise  Labalette, Pierre  Maury. Facteurs antitryspiques de la graine de soja : évaluation de la variabilité génotypique dans une collection de référence ; effet du semis précoce et de la réduction de l’irrigation. OCL (Oléagineux et graisses, cultures et lipides) 22 (5) D504 (2015).
https://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/modulateurs-selectifs-des-recepteurs-aux-oestrogenes-serm-et-serd
Lippiello L, Nardo JV, Harlan R, Chiou T. Metabolic effects of avocado/soy unsaponifiables on articular chondrocytes. Evid Based Complement Alternat Med. 2007;5(2):191-7.
Mauviel A, Daireaux M, Hartmann DJ, Galera P, Loyau G, Pujol JP. Effects of unsaponifiable extracts of avocado/soy beans (PIAS) on the production of collagen by cultures of synoviocytes, articular chondrocytes and skin fibroblasts. Rev Rhum Mal Osteoartic. 1989 Feb;56(2):207-11.
Wilson TA, Meservey CM, Nicolosi RJ. Soy lecithin reduces plasma lipoprotein cholesterol and early atherogenesis in hypercholesterolemic monkeys and hamsters: beyond linoleate. Atherosclerosis. 1998 Sep;140(1):147-53.
Allen, J. K., Becker, D. M., Kwiterovich, P. O., Lindenstruth, K. A., and Curtis, C. Effect of soy protein-containing isoflavones on lipoproteins in postmenopausal women. Menopause. 2007;14(1):106-114.
Jacobs A, Wegewitz U, Sommerfeld C, Grossklaus R, Lampen A. Efficacy of isoflavones in relieving vasomotor menopausal symptoms - A systematic review. Mol Nutr Food Res. 2009 Sep;53(9):1084-97.
Lethaby A, Marjoribanks J, Kronenberg F, Roberts H, Eden J, Brown J. Phytoestrogens for menopausal vasomotor symptoms. Cochrane Database Syst Rev. 2013 Dec 10;2013(12):CD001395.
Taku K, Melby MK, Kronenberg F, Kurzer MS, Messina M. Extracted or synthesized soybean isoflavones reduce menopausal hot flash frequency and severity: systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Menopause. 2012 Jul;19(7):776-90.
Jenks BH, Iwashita S, Nakagawa Y, Ragland K, Lee J, Carson WH, Ueno T, Uchiyama S. A pilot study on the effects of S-equol compared to soy isoflavones on menopausal hot flash frequency. J Womens Health (Larchmt). 2012 Jun;21(6):674-82.
Thomas AJ, Ismail R, Taylor-Swanson L, Cray L, Schnall JG, Mitchell ES, Woods NF. Effects of isoflavones and amino acid therapies for hot flashes and co-occurring symptoms during the menopausal transition and early postmenopause: a systematic review. Maturitas. 2014 Aug;78(4):263-76.
Liu ZM, Ho SC, Woo J, Chen YM, Wong C. Randomized controlled trial of whole soy and isoflavone daidzein on menopausal symptoms in equol-producing Chinese postmenopausal women. Menopause. 2014 Jun;21(6):653-60.
Messina M. Soybean isoflavones warrant greater consideration as a treatment for the alleviation of menopausal hot flashes. Womens Health (Lond). 2014 Nov;10(6):549-53.
Haudum C, Lindheim L, Ascani A, Trummer C, Horvath A, Münzker J, Obermayer-Pietsch B. Impact of Short-Term Isoflavone Intervention in Polycystic Ovary Syndrome (PCOS) Patients on Microbiota Composition and Metagenomics. Nutrients. 2020 Jun 1;12(6):1622
Liyanage GSG, Inoue R, Fujitani M, Ishijima T, Shibutani T, Abe K, Kishida T, Okada S. Effects of Soy Isoflavones, Resistant Starch and Antibiotics on Polycystic Ovary Syndrome (PCOS)-Like Features in Letrozole-Treated Rats. Nutrients. 2021 Oct 24;13(11):3759.
Jamilian M, Asemi Z. The Effects of Soy Isoflavones on Metabolic Status of Patients With Polycystic Ovary Syndrome. J Clin Endocrinol Metab. 2016 Sep;101(9):3386-94.
Adlercreutz, H., Honjo, H., Higashi, A., Fotsis, T., Hamalainen, E., Hasegawa, T., and Okada, H. Urinary excretion of lignans and isoflavonoid phytoestrogens in Japanese men and women consuming a traditional Japanese diet. Am J Clin Nutr 1991;54(6):1093-1100.
Adlercreutz CH, Goldin BR, Gorbach SL, Höckerstedt KA, Watanabe S, Hämäläinen EK, Markkanen MH, Mäkelä TH, Wähälä KT, Adlercreutz T. Soybean phytoestrogen intake and cancer risk. J Nutr. 1995 Mar;125(3 Suppl):757S-770S.
Adlercreutz H. Phytoestrogens: epidemiology and a possible role in cancer protection. Environ Health Perspect. 1995 Oct;103 Suppl 7(Suppl 7):103-12.
Fitzpatrick, M. Soy formulas and the effects of isoflavones on the thyroid. N.Z.Med J 2-11-2000;113(1103):24-26.Messina, M. and Redmond, G. Effects of soy protein and soybean isoflavones on thyroid function in healthy adults and hypothyroid patients: a review of the relevant literature. Thyroid 2006;16(3):249-258
Jones JL, Daley BJ, Enderson BL, et al. Genistein inhibits tamoxifen effects on cell proliferation and cell cycle arrest in T47D breast cancer cells. Am Surg 2002;68:575-7. Altorf-van der Kuil, W., Engberink, M. F., Brink, E. J., van Baak, M. A., Bakker, S. J., Navis, G., van, 't, V, and Geleijnse, J. M. Dietary protein and blood pressure: a systematic review. PLoS.One. 2010;5(8):e12102.
Miraghajani MS, Najafabadi MM, Surkan PJ, et al. Soy milk consumption and blood pressure among type 2 diabetic patients with nephropathy. J Ren Nutr. 2013;23(4):277-282.e1.
Anderson, J. W., Blake, J. E., Turner, J., and Smith, B. M. Effects of soy protein on renal function and proteinuria in patients with type 2 diabetes. Am.J.Clin.Nutr. 1998;68(6 Suppl):1347S-1353S
Cambria-Kiely JA. Effect of soy milk on warfarin efficacy. Ann Pharmacother 2002;36:1893-6
Jayagopal V, Albertazzi P, Kilpatrick ES, et al. Beneficial effects of soy phytoestrogen intake in postmenopausal women with type 2 diabetes. Diabetes Care 2002;25:1709-14
Mahalko JR, Sandstead HH, Johnson LK, et al. Effect of consuming fiber from corn bran, soy hulls, or apple powder on glucose tolerance and plasma lipids in type II diabetes. Am J Clin Nutr 1984;39:25-34
Persiani S, Sala F, Manzotti C, et al. Evaluation of levothyroxine bioavailability after oral administration of a fixed combination of soy isoflavones in post-menopausal female volunteers. Drug Res (Stuttg). 2016;66(3):136-40
Lydeking-Olsen, E., Beck-Jensen, J. E., Setchell, K. D., and Holm-Jensen, T. Soymilk or progesterone for prevention of bone loss--a 2 year randomized, placebo-controlled trial. Eur.J Nutr. 2004;43(4):246-257
Gimenez, I., Martinez, R. M., Lou, M., Mayoral, J. A., Garay, R. P., and Alda, J. O. Salidiuretic action by genistein in the isolated, perfused rat kidney. Hypertension 1998;31(2):706-711
Chen, Y., Xiao, C. Q., He, Y. J., Chen, B. L., Wang, G., Zhou, G., Zhang, W., Tan, Z. R., Cao, S., Wang, L. P., and Zhou, H. H. Genistein alters caffeine exposure in healthy female volunteers. Eur.J Clin.Pharmacol. 2011;67(4):347-353.