Coquelusédal nourrisson 10 suppositoires


Affections bronchiques - Nourrissons jusqu'à 30 mois
  • Mode d'administration Mode d'administration : Voie rectale
  • Forme Forme : Suppositoire(s)
Fabriqué en France

3,30 â‚¬
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Coquelusédal nourrisson suppositoires est un médicament composé d'une association de principes actifs de phytothérapie à visée antitussive. Il est utilisé chez le nourrisson jusque 30 mois, au cours des affections bronchiques aiguës bénignes.

Il est composé d'extrait hydroalcoolique mou de grindélia (10mg) et d'extrait hydroalcoolique mou de gelsemium (5 mg), quantités de substances actives contenues dans 1 suppositoire. Les excipients contiennent du propylèneglycol et des glycérides hémisynthétiques solides.

Posologie de Coquelusédal nourrisson

La posologie habituelle de Coquelusédal nourrisson est de 1 à 2 suppositoires par jour, à administrer par voie rectale. Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doutes, prenez conseils auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.

La durée du traitement contre la toux doit être la plus courte possible, en raison des risques de toxicité locale. Si les troubles persistent, ou en cas de signes d'aggravation tels que l'apparition de fièvre, d'une expectoration grasse ou purulente, ou en cas de maladie chronique des bronches et des poumons, vous devez consulter votre médecin.

Précautions d'emploi

Vous ne devez jamais utiliser Coquelusédal nourrisson suppositoires en cas de lésions au niveau de l'anus ou du rectum (contre-indication liée à la voie d'administration), ni en cas d'allergie à l'un des constituants de ce médicament.
Des irritations locales peuvent survenir, notamment en cas d'utilisation fréquentes ou prolongées. Veillez à bien respecter la posologie indiquée par votre médecin, et à ne pas utiliser ce médicament de façon durable.
Coquelusédal nourrisson suppositoires se conserve à une température ne devant pas dépasser 25°C.

Conditionnement : une boîte de 10 suppositoires

 LE CONSEIL DU PHARMACIEN

La pneumonie est une infection respiratoire aiguë des tissus pulmonaires qui atteint un des deux poumons. Cette infection est principalement due aux bactéries mais des virus ou des champignons peuvent être aussi à l’origine. C’est pour cela que la pneumonie est traitée majoritairement par antibiotique chez les nourrissons qui font partie des populations à risque.

Il faut distinguer les pneumonies communautaires des pneumonies nosocomiales, les premières sont acquises dans un contexte non hospitalier. Les germes responsables entrent par les voies respiratoires et se déposent au fond des poumons dans les alvéoles pulmonaires (prolongement terminal des bronches et bronchioles). Il va donc se créer une inflammation dans ces sacs avec développement de pus et de liquides.

Symptômes d’une pneumonie

Les principaux symptômes sont une fièvre accompagnée de frissons, une toux sèche, un essoufflement et une douleur thoracique présente sur un des 2 côtés du poumon lors de l’effort de toux et d’inspiration.

Il est important de consulter rapidement un médecin si les symptômes suivants apparaissent :
- Fièvre élevée accompagnée d’une toux avec émissions de crachats (pus de couleur ou présence de sang)
- Douleur dans la poitrine lors de l’inspiration
- Aggravation d’une affection respiratoire type bronchite, grippe ou symptômes chez une personne ayant une maladie chronique pulmonaire

Chez le nourrisson il est important de surveiller les symptômes en cas de rhume notamment si celui-ci ne veut plus s’alimenter ou présente des difficultés à boire, s’il a du mal à respirer et s’il est somnolent. Les suppositoires de Coquelusédal permettent de prendre en charge les affections bronchiques bénignes. Le traitement est limité à 3 jours et il faut être vigilant sur les signes de surinfections possibles. Si le traitement par Coquelusédal nourrisson vous semble inefficace ou insuffisant, il faut consulter votre pédiatre pour avoir une prise en charge plus adaptée et éviter le risque de complications comme la pneumonie.

Diagnostic de la pneumonie

Le diagnostic repose sur les symptômes cliniques, sur une auscultation pour rechercher la présence d’un râle sur un des 2 poumons. La radiographie du thorax permet de mettre en évidence la présence du foyer infectieux.
Il y a aussi possibilité d’effectuer un examen biologique complémentaire pour rechercher la présence de bactéries.

Facteurs de risque et complications

Les facteurs de risque favorisants la survenue de pneumonie sont l’âge (avant 2 ans et après 65 ans), une maladie pulmonaire existante, une hospitalisation, les personnes immunodéprimés et sous chimiothérapie ou corticothérapie et enfin la consommation de tabac. Il faut savoir que la grippe est aussi un facteur qui peut entraîner des complications bactériennes dont la pneumonie.
Ces complications sont retrouvées chez les personnes âgées et chez les personnes fragiles avec parmi elles : la septicémie (l’agent responsable s’est disséminé dans le sang et peut aller coloniser d’autres organes), l’abcès du poumon ou encore une pleurésie (liquide qui se développe dans la plèvre, composée de 2 feuillets collés entourant le poumon).

Traitement par antibiotique

Le traitement d’une pneumonie repose sur l’utilisation d’antibiotique avec comme premier choix l’amoxicilline associée ou non à l’acide clavulanique pour permettre d’élargir le spectre d’action du médicament.
Une pneumonie soignée par antibiotique évolue vers la guérison en 15 jours avec une toux devenue grasse et avec disparition de la fièvre.
Il est important d’adopter des mesures d’hygiène afin de limiter la propagation (lavage des mains, se couvrir la bouche lorsqu’on tousse ou éternue...).
Enfin, la meilleure prévention contre la pneumonie reste la vaccination avec le vaccin antipneumococcique, maintenant obligatoire chez les nourrissons et avec le vaccin antigrippal pour les personnes à risque.
Myriam Gorzkowski

Myriam Gorzkowski

Docteur en pharmacie

Mis Ă  jour le 16/07/2020