Enfile boutons avec crochet


Pour enfiler les boutons et faire coulisser une fermeture éclair

7,42 â‚¬
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Cet enfile boutons facilite l'habillage au quotidien pour les personnes ayant des problèmes de motricité fine : handicap, hémiplégie, maladie de Charcot ou après une opération de la main par exemple.

Il est aussi destiné aux personnes âgées souffrant de polyarthrite rhumatoïde ou d’arthrose digitale mais aussi aux sportifs sujets à l’arthrose dégénérative (mouvements répétés dans la pratique d’un sport). Ces maladies ont parfois tendance à déformer les doigts et à procurer de vives douleurs dans les mains. De même les personnes atteintes de la maladie de Parkinson dont la motricité fine est réduite à cause des tremblements trouveront avec cet enfile-bouton une aide précieuse au quotidien.

Il combine deux fonctions pour le même produit. Il dispose d'une extrémité qui permet de faire passer un bouton dans sa boutonnière, et d'une autre qui permet de faire coulisser une fermeture éclair.

Il permet de boutonner des chemises, des vestes, des manteaux et des pantalons. Il ferme aussi les vêtements dotés d’une fermeture éclair comme les braguettes, les vestes, manteaux par exemple.

Cet enfile bouton avec crochet n’est pas seulement réservé aux vêtements, il peut aussi aider les patients venant de subir la pose d’une prothèse de hanche de pouvoir fermer leurs chaussures à fermeture éclair sans trop se baisser.

Ce produit est très pratique et  permet de s’habiller d’une seule main. Son manche ergonomique s’adapte à toutes les mains pour une bonne prise. Ce produit n’est pas conseillé pour les gros boutons.

Conditionnement : à l'unité

 LE CONSEIL DU PHARMACIEN

La maladie de Parkinson est une affection neurologique qui se traduit par la destruction des neurones dopaminergiques. Ces neurones sont responsables du contrôle des mouvements du corps, c’est pour cela que les premiers symptômes de la maladie sont moteurs et qu'elle est identifiable par les tremblements qu'elle occasionne.
En France, l’âge moyen du diagnostic est de 58 ans et on estime à 200 000, le nombre de personnes touchées par la maladie de Parkinson.
Il faut savoir que cette maladie est dégénérative et qu’elle évolue différemment d’une personne à une autre. En l’absence de traitement, la maladie évoluera plus vite car le traitement permet le ralentissement de la progression de la maladie en atténuant les signes moteurs et associés.

Les symptômes de la maladie de parkinson

Les symptômes caractéristiques de la maladie sont la rigidité musculaire, le ralentissement des mouvements et les tremblements au repos.
Les neurones dopaminergiques libèrent la dopamine (un neurotransmetteur) dans le cerveau, permettant l’exécution de mouvements automatiques. Lors de la destruction de ces neurones, le déficit en dopamine s’observe par le ralentissement d’exécution de ces mouvements car le patient est dans l’obligation d’y penser pour les effectuer.
La dopamine est aussi impliquée dans le circuit de la motivation et c’est pour cela qu’on observe chez certains patients un désintéressement général, une déprime. Un autre effet de la maladie de Parkinson est l’hyperactivité cholinergique suite à la réduction du tonus dopaminergique.
D’autres symptômes s’associent aux troubles moteurs : troubles de la déglutition et de la parole, fatigue, anxiété, troubles du sommeil, endormissement en journée, troubles urinaires, douleurs…

Diagnostic

Le diagnostic est assez complexe car il est important de distinguer la maladie de Parkinson du syndrome parkinsonien. Il est souvent posé par le spécialiste chez les personnes lorsque les symptômes moteurs apparaissent, or on considère qu’à ce stade, plus de la moitié des neurones ont été détruits. Mais des signes avant-coureurs existent, on peut citer parmi eux: la déprime, la fatigue, une difficulté à exécuter des tâches quotidiennes ou encore une diminution de la taille d’écriture.

Le diagnostic repose essentiellement sur un examen clinique car aucune analyse biologique ou d’imagerie n’existe pour confirmer cette pathologie.

Les médicamentes de la maladie de Parkinson

Le traitement a pour but de ralentir la progression de la maladie et de compenser la perte en dopamine en jouant son rôle ou en empêchant sa dégradation.
- Levodopa : action sur les signes moteurs
- Agonistes dopaminergiques : action sur les signes moteurs et non moteurs (déprime...)
- Anti-cholinergiques : action sur les tremblements

Ce traitement doit être souvent réajusté suivant l’évolution de la maladie de Parkinson et l’apparition de signes moteurs ou d’effets indésirables dus aux médicaments (nausées, vomissements, troubles moteurs, apparition d’addictions au jeu, sexuelles, achats compulsifs…). Il est donc important de bien échanger avec son neurologue sur les effets ressentis.

Prise en charge globale

Il est important d’être entouré d’une équipe pluridisciplinaire :
- Le neurologue
- Le médecin référent
- Le psychologue : écoute du patient et de ses proches
- Le kinésithérapeute : rééducation physique (travail sur la force, la souplesse et l’équilibre) et un orthophoniste (troubles de la déglutition et de la parole)
- Un ergothérapeute pour adapter le domicile du patient (autonomie, toilettes, repas, habillage...)
- Diététicienne pour adapter les repas
- Des aides au quotidien pour maintenir le plus longtemps possible l'autonomie du patient : couverts lestés, tapis antidérapant pour éviter les chutes ou encore cet enfile-bouton pour faciliter l'habillage au quotidien.
Myriam Gorzkowski

Myriam Gorzkowski

Docteur en pharmacie

Mis à jour le 20/11/2019

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